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Policier abattu à Spa: les policiers ont-ils le droit d’avoir des failles?

Les collègues meurtris d’Amaury Delrez, tué en exercice dimanche, peuvent bénéficier d’un soutien psychologique.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Têtes baissées, regards sombres. Ils étaient une trentaine de policiers lundi matin a s’être courageusement rendus dans les rues de Spa pour rendre hommage à Amaury Delrez. Ces collègues de l’inspecteur principal de la zone Fagnes, tué en opération dimanche, ont tenu à venir déposer des fleurs et se recueillir près de l’endroit où leur confrère et ami a perdu la vie dimanche. Une manière d’extérioriser leur souffrance et leur peine. Ensemble.

En interne, le processus d’aide aux victimes s’est mis en branle dès dimanche. Objectifs : prévenir la famille et les proches d’Amaury Delrez au plus vite, mais aussi mettre en place les premières cellules d’aide psychologique. Des groupes de parole se sont tenus lundi dans les commissariats de la zone Fagnes, où évoluait l’inspecteur de 38 ans. Une méthode de soutien que les services d’aide aux victimes de la police maîtrisent bien. La différence, cette fois : la victime était un policier.

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