Un plan pour limiter le bruit à Bruxelles

©Pierre-Yves Thienpont/Le Soir
©Pierre-Yves Thienpont/Le Soir

Les risques liés à une surexposition au bruit sont nombreux : troubles du sommeil, hypertension, accélération du rythme cardiaque, troubles de l’audition, augmentation du stress… La cartographie des nuisances sonores en Région bruxelloise, montre que la superposition du trafic routier, des avions et des trains expose d’importantes parties de la Région à un bruit considérable. De jour, montrent les chiffres, 431.000 personnes (36 % de la population) sont exposées à des niveaux « très bruyants » – de 65 à plus de 75 dB(A) –, soit 31 % des habitations, 18 % des écoles et 20 % des hôpitaux. De nuit, 103.800 personnes sont encore affectées par des niveaux très bruyants.

La ministre de l’Environnement Céline Fremault a décidé d’agir. Elle présentera à la mi-septembre un plan de lutte contre le bruit, qui s’intitulera « Quiet Brussels », afin de mettre l’accent sur le calme – la conservation des lieux de tranquillité et l’amélioration des situations problématiques.

La nuisance majeure à Bruxelles est le trafic routier. Le plan recommande l’apaisement du trafic notamment via l’extension des zones 30 prioritairement à proximité des écoles et des hôpitaux, le soutien à des flottes de transport public et privé plus silencieuses ou l’utilisation de revêtements plus silencieux.

► La ministre veut remettre les pendules à l’heure et présentera, à la mi-septembre, un «plan bruit» réactualisé. Toutes nos informations à découvrir sur Le Soir+.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les offres de service des libéraux francophones
: «
plus qu’une demande, moins qu’un chantage
»
?

    Négociations: tout le monde freine, même à Bruxelles

  2. ©News

  3. d-20171004-3H7GND 2019-07-11 06:57:30

    Les aides publiques aux aéroports régionaux dopent Ryanair… et les émissions de C02

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Gouvernements escargots

    Cette semaine, si tout va bien, le nouveau gouvernement bruxellois devrait voir le jour. C’est une prouesse en soi : la formation de l’exécutif de la capitale aura nécessité l’accord de six formations politiques, trois francophones et trois néerlandophones, et, dans le débat politique belge, Bruxelles est une Région qui cristallise souvent les tensions entre les premiers et les seconds. Un vrai gouvernement belge, en quelque sorte. Oui, c’est possible. Les Bruxellois entendent depuis quelques jours déjà parler de mobilité, de logement...

    Lire la suite