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La nuit, tous les risques sont pris: 8 heures avec des policiers en intervention

C’est un métier dangereux mais essentiel qu’exerçait Amaury Delrez, le policier tué dimanche dernier à Spa. « Le Soir » a passé une nuit avec une équipe de police-secours pour comprendre le quotidien de ces flics en première ligne.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

Tapes dans le dos, plaisanteries bon enfant et autres vannes sur la présence de journalistes. Au commissariat de la zone de Mons – Quévy, seuls les drapeaux en berne devant l’édifice inauguré en 2015 viennent rappeler que la profession est en deuil depuis près d’une semaine. Depuis qu’un homme a abattu froidement un inspecteur principal de 38 ans, père de trois enfants, dans une rue de Spa.

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1 Commentaire

  • Posté par Pablos Gino, mardi 4 septembre 2018, 10:02

    Je suis le premier à dire qu'il faut prendre des mesures plus sévères avec les délinquants de tous poils, y compris des peines de prison incopréssible.,Mais il faudrait pas non plus que les ti flics jouent les traumatisés à perpet.En s'engagent dans la police ils savaient les risques qu'ils encouraient ,comme moi qui ai été un éléctricien en haute tension,certaines professions comportent une part de danger on le sait quand on s'engage.

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