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Damien Jalet, l’atout franco-belge de «Suspiria»

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Organique, viscérale, la danse est au centre de Suspiria, version 2018, l’histoire de Susie Bannion, jeune danseuse qui intègre une mystérieuse compagnie allemande… Un pari osé mais réjouissant, et un langage universel qui magnifie la mise en scène, qui dicte le récit et qui s’impose comme un personnage à part entière. Ce travail remarquable, puissant et juste est celui du chorégraphe franco-belge Damien Jalet, déjà reconnu internationalement dans le monde de la danse (on lui doit notamment Vessel ou BABEL, en collaboration avec Sidi Larbi Cherkaoui). « Je suis arrivé assez tard sur le projet, confie le chorégraphe. Luca avait vu “Les Médusées”, une pièce que j’ai créée au Louvre en 2012 et il voulait me rencontrer pour m’inviter à travailler sur Suspiria. Je me suis dit qu’il avait une intuition formidable car c’est un de mes films préférés, qui a été un des points d’inspiration des Médusées.  »

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