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Chastel répond à Di Rupo: «L’électeur francophone est maintenant face à un choix très clair»

Interrogé dans « Le Soir » ce lundi de rentrée, le président du PS, Elio Di Rupo, a dit sa préférence pour des alliances avec Défi et les écologistes, qu’il présente comme des coalitions progressistes.

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Interrogé dans « Le Soir » ce lundi de rentrée, le président du PS, Elio Di Rupo, a dit sa préférence pour des alliances avec Défi et les écologistes, qu’il présente comme des coalitions progressistes. Il y voit la seule façon d’éviter un gouvernement Michel II, réunissant les libéraux, la N-VA et les chrétiens-démocrates.

Le président des socialistes francophones répondait de la sorte à son homologue du MR, Olivier Chastel, qui s’est prononcé, dans « Le Soir », vendredi en faveur d’une reconduction des alliances en place en Wallonie (MR-CDH) et à l’échelon fédéral (MR, N-VA, Open Vld, CD&V).

«  Elio Di Rupo confirme l’analyse faite par le Mouvement Réformateur depuis l’été 2017 », constate Olivier Chastel, le président du MR. «  En effet, l’électeur francophone a maintenant le choix entre deux offres clairement identifiées. La première, de centre-droit est une coalition ambitieuse, réformatrice, ouverte au changement. La seconde, clairement marquée à gauche, réunit le Parti Socialiste, Ecolo et Défi. Elio Di Rupo officialise donc la création d’un nouveau Pôle des gauches, qui était déjà visible lorsque, l’été dernier, Olivier Maingain a préféré rester scotché au Parti Socialiste à Bruxelles plutôt que de tenter de donner un nouveau souffle à une Région fragilisée », poursuit le président du MR.

Pour Olivier Chastel, l’axe libéral est le seul capable de relever les défis auxquels notre pays fait face en matière de politique socio-économique, de sécurité, d’immigration ou de climat. « Si les électeurs nous en donnent la possibilité, nous continuerons donc à réformer notre pays au sein d’une coalition de centre-droit  », conclut le président du MR

Maingain répond à Di Rupo: «Je lui laisse la responsabilité de ses préférences d’alliances»

Ce matin dans Le Soir, le leader du PS décrivait la « coalition du progrès : PS, Ecolo, Défi ».

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Défi a renvoyé dos à dos lundi les présidents du PS et du MR à propos des choix d’alliance qu’ils font en vue du scrutin de mai 2019. Il y voit des jeux de communication alors que des coalitions PS-MR se dessinent dans plusieurs communes.

«Je laisse à Olivier Chastel et Elio Di Rupo la responsabilité de leurs préférences personnelles d’alliances. Ce sont des positionnements qui font fi de la la volonté des électeurs. Défi n’est pas dupe de ce jeu de communication alors que l’axe PS-MR est annoncé dans nombre de communes», a lancé le président, Olivier Maingain, sur Twitter.

Ce matin dans Le Soir, le président du PS, Elio Di Rupo, a dit sa préférence pour des alliances avec DéFI et les écologistes, qu’il présente comme des coalitions progressistes. Il y voit la seule façon d’éviter un gouvernement Michel II, réunissant les libéraux, la N-VA et les chrétiens-démocrates.

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1 Commentaire

  • Posté par Nica Petre, mardi 4 septembre 2018, 9:13

    En effet le choix des wallons et de bruxellois est la sanction des libéraux pour parjure et pour 4 ans d'appauvrissement de la toute majorité de la population pour une minorité qui moralement ne devrait plus avoir besoin de cela. Le patriotisme pour les pauvres et l'indivdualisme pour les riches. Chastel, Michel et autres politiciens d'Uccle n'ont qu'à déménager vers les chiques quartiers de Brasschaat et changer de parti. A bon entendeurs salut. Et j'en aurai autant aux socialistes s'ils s'allient aux libéraux localement. Des parvenus qui ne valent pas mieux que le CDH. Judas quand tu nous tiennes...

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