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Dans les cas de morts-nés, «nous ne sommes pas assez présents pour toutes les patientes»

Aux Cliniques Saint-Luc, un protocole interne accompagne les femmes qui accouchent d’un enfant mort-né. Mais les médecins réclament davantage de moyens pour les aider.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Dans la salle d’attente de la maternité des Cliniques Saint-Luc, une jeune maman est assise depuis plusieurs heures. Silencieuse, elle attend qu’Hélène, la sage-femme référente de l’unité, l’assure d’un rendez-vous. Mais le docteur qu’elle souhaite rencontrer est en consultations toute la journée. Pourtant, Hélène insiste. Elle finira par pénétrer dans son bureau pour un entretien. « C’est une patiente qui va subir une interruption médicale de grossesse la semaine prochaine, glisse la sage-femme. Situation d’urgence. » Elle ajoute : « Nous essayons d’être les plus présents possibles. Mais le temps et le personnel manquent parfois pour toutes les patientes. »

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