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Réseaux sociaux: nouveau défi pour les archivistes

Après « Charlie Hebdo », les témoignages « matériels » n’avaient pas été collectés. L’université d’Harvard, aux États-Unis, a entrepris de collecter les messages postés sur les réseaux sociaux après les faits. De nouveaux défis pour les archivistes.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Si sauver des documents en piteux état, abîmés par l’humidité ou la moisissure, fait partie du job des archivistes – et donc de leurs techniques – depuis longtemps, collecter des témoignages issus des réseaux sociaux présente un nouveau défi pour la profession. C’est notamment ce qu’a entrepris l’université d’Harvard après Charlie Hebdo. Alors que les archives de Paris avaient été prises de court et n’avaient pas archivé le mémorial « matériel », une équipe de recherche américaine a donc mis en place un portail dans le but de récolter a posteriori les témoignages et les réactions de solidarité qui s’étaient exprimés via les réseaux sociaux. Si les archivistes classent et sauvent sous forme électronique depuis plusieurs années déjà (vidéos, etc.) et disposent donc de normes, il s’agit ici d’archiver « l’éphémère » : tweets et messages sur Facebook, par exemple. Certaines normes sont déjà transposées, mais d’autres restent à inventer. Quel tri opérer, sachant qu’on ne peut tout conserver ?

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