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Climat: quand l’incertitude incite à l’inaction

L’été 2018 a été le plus chaud de Belgique depuis 1833, tandis que d’autres pays du Globe ont battu des records qui tenaient eux aussi depuis plusieurs décennies. Quelles pourraient être les conséquences d’un réchauffement climatique en augmentation constante ?

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Chroniqueur Temps de lecture: 4 min

Ce fut l’été le plus chaud dans ma mémoire. Fantastique bien sûr pour ceux qui ne peuvent pas se permettre un voyage vers une plage tropicale. Ils l’ont trouvée ici chez nous. Mais cette chaleur est aussi source de nombreuses interrogations et incertitudes en ce qui concerne le changement climatique.

La principale incertitude est de savoir si le réchauffement climatique aura des effets linéaires, ou si ces effets auront un caractère non linéaire.

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3 Commentaires

  • Posté par Bachelart Bernard, jeudi 6 septembre 2018, 21:01

    Si, si, les Flamands sont bien actifs en ce qui concerne le climat : ils ont abattu "par erreur" 200 arbres. Or les arbres sont plus important pour le climat que le taux de CO2, dont l'effet est déjà saturé à 95%.

  • Posté par Bachelart Bernard, mercredi 5 septembre 2018, 16:03

    Au risque d'être de nouveau censuré, j'invite les lecteurs à vérifier par eux-mêmes. Au cours du débat entre Jouzel, vice-président du GIEC, et le professeur de physique Gervais, le point le plus disputé a été l'évolution de la température de la basse stratosphère: https://www.youtube.com/watch?v=PCFwkeq3atA&feature=youtu.be&t=110 On peut constater dans le rapport scientifique du GIEC que la température de la basse stratosphère s'est en effet stabilisée depuis 20 ans. (partie supérieur de la figure 2.24) http://www.climatechange2013.org/images/report/WG1AR5_ALL_FINAL.pdf#page=213 On doit dès lors admettre que les gaz à effet de serre ne sont pas les principaux acteurs du climat.

  • Posté par Lurquin Rudy, mercredi 5 septembre 2018, 15:51

    Bonjour, Je partage le point de vue de monsieur De Grauwe mais j'aimerais quand même apporter une nuance sur le fait de trouver des énergies plus propres pour lutter contre le réchauffement climatique. C'est bien entendu une nécessité impérieuse que d'essayer de limiter les effets futurs de ce réchauffement néanmoins, cela cache le fait que le réchauffement climatique n'est qu'un des problèmes que notre espèce aura à affronter dans les prochaines décennies (et déjà dès maintenant pour bien faire). Disposer d''énergies plus propres risque de nous inciter à poursuivre voire à amplifier le fonctionnement actuel de nos sociétés développées, fonctionnement qui surexploite (et gaspille souvent) les ressources naturelles terrestres ou marines, provoque les déforestations, pollue les sols, les mers, les airs, tout cela parce que nous serions libérés de la pression morale que peut nous occasionner l'utilisation des énergies fossiles et de leur impact sur le climat. De même que cela ne diminuerait en rien la pression sur les travailleurs pour augmenter toujours plus la productivité, l'affaiblissement des politiques sociales, le creusement des inégalités sociales, la mercantilisation croissante de nos sociétés par les privatisations en tous genre, etc.... Même si le réchauffement est une menace très sérieuse sur l'avenir de notre espèce, il occulte malheureusement par son omniprésence dans les médias, toute une série d'autres menaces qui pèsent elles aussi sur la survie de notre espèce !

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