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Le chef de l’Otan plaide à Skopje l’«une opportunité historique»

Le nº1 de l’Otan presse les Macédoniens d’accepter par référendum, le 30 septembre prochain, le compromis conclu avec la Grèce sur le nom définitif du pays. C’est la condition sine qua non pour l’entrée de la Macédoine du Nord dans l’Otan, puis dans l’Union européenne.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Tir groupé et offensive diplomatique de choc : les chancelleries occidentales sont sur le qui-vive, à 24 jours d’un référendum capital sur le compromis noué en juin par Skopje et Athènes, quand les deux pays s’entendaient sur le nom définitif de l’ancienne république yougoslave de Macédoine. Le « oui » à la « Macédoine du Nord » l’emportera-t-il lors de la consultation publique prévue dans ce pays le 30 septembre ?

Un récent sondage, publié fin août par l’IRI, un think tank américain proche des républicains, donne 49 % de réponses positives pour 22 % de « non ». Mais 16 % des sondés disent qu’ils n’iront pas voter, 13 % restent indécis. Et l’opposition reste vent debout contre le compromis atteint avec la Grèce, censé clore une dispute de plus d’un quart de siècle. Or le « oui » est la clé indispensable pour l’entrée de la Macédoine dans l’Otan et dans l’Union européenne…

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