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Alice Barbe, insultée et menacée pour avoir pris la parole en faveur des migrants: «Elle doit aimer le vis nègre»

En seulement deux heures, Alice Barbe a reçu 400 messages haineux.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

C’est un procès emblématique qui s’est tenu mercredi devant le tribunal de grande instance de Paris. Cinq hommes et une femme comparaissaient pour avoir proféré des propos racistes et des insultes à caractère sexiste à l’encontre d’Alice Barbe, cofondatrice de Singa, un réseau d’entraide à destination des migrants, et militante féministe.

Des messages d’une invraisemblable violence, postés sur la page Facebook du groupe identitaire Fdesouche suite à la publication en décembre 2016 d’une tribune dans Libération dans laquelle Alice Barbe estimait que les migrants pouvaient apporter quelque chose à la France.

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