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Un extrémisme moins violent mais plus insidieux

La Sûreté de l’Etat ne perd pas de vue le danger de l’extrême droite violente. Mais l’organisation Schild & Vrienden n’avait pas allumé de signal d’alarme. Le combat de rue reste rare, mais les militants extrémistes le mènent bel et bien sur le terrain des « idées ».

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Les autorités ont-elles fait preuve de légèreté dans l’identification de la menace que pouvait représenter Schild & Vrienden (S&V) ? La révélation par la VRT de messages échangés par les membres de ce groupe flamand ne laisse pas d’interroger : le racisme crasse se mélange à un discours sur la préparation nécessaire à une hypothétique guerre de civilisations, et des photos de membres posant avec des armes. Inquiétant.

En Belgique, la police et la Sûreté de l’État suivent en permanence les groupes d’extrême gauche comme d’extrême droite. Au cours des réunions avec les acteurs concernés (polices locales et fédérale, Sûreté de l’État, Ocam…), les informations concernant ces groupuscules sont actualisées et échangées. « L’émergence de groupes identitaires est un phénomène que l’on voit apparaître dans différents pays européens. Nous avons beaucoup d’échanges à ce sujet », se borne à expliquer Ingrid Van Daele, la porte-parole de la Sûreté.

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