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Richard Ferrand, l’ancien monde au perchoir

Ce « marcheur » de la première heure devient président de l’Assemblée nationale française. L’Elysée s’assure que l’Hémicycle sera bien tenu. Mais Richard Ferrand pourrait être une bombe à retardement.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 3 min

Depuis Paris

La révolution n’aura pas lieu. Une femme ne s’installera pas mercredi au « perchoir » de l’Assemblée nationale française. Barbara Pompili aurait pu succéder à 246 hommes depuis 1789. Sa désignation aurait fait taire ceux qui la surnommaient « Barbie » lorsqu’elle co-présidait avec un certain François de Rugy (« Ken »), le groupe des élus écologistes sous l’ancienne mandature. Mais les députés de La République en marche en ont décidé autrement. Lors d’un vote à bulletins secrets ce lundi, les 312 élus du parti présidentiel ont offert à Richard Ferrand la promotion qu’il espérait. Avec 64 % des voix contre 29 % à sa rivale (deux challengers se sont disputé les restes), il s’impose dès le premier tour de scrutin. Son élection mercredi dans l’Hémicycle n’est plus qu’une formalité.

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