Thierry Henry en demandait trop pour rejoindre Bordeaux: «Il voulait contrôler toute la politique sportive et avoir cinq recrues»

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L’avenir de Thierry Henry au sein du staff de l’équipe nationale belge était plus qu’incertain après la Coupe du monde. Le Français avait laissé savoir qu’il souhaitait entamer une carrière en tant qu’entraîneur principal, et semblait tout proche de rejoindre les Girondins de Bordeaux. Finalement, Henry est resté avec les Diables rouges, occupant désormais le poste de T2.

Les raisons de l’échec des négociations avec Bordeaux étaient alors définies comme purement financières, mais Joe DaGrosa, le nouveau propriétaire du club, donne aujourd’hui plus de précisions.

Un droit de veto sur les transferts

Dans les colonnes de L’Equipe, l’Américain explique dans un premier temps que « dans chaque affaire, il y a des business plan. On espérait trouver un arrangement avec Thierry Henry mais, parfois, des personnes raisonnables peuvent aussi être en désaccord. C’est ce qu’il s’est passé. J’ai beaucoup de respect pour Henry. Il a été un immense joueur et il a un plan de carrière très intéressant, mais on a pris une décision financière et pas affective. » DaGrosa indique que c’est bien Bordeaux qui a mis fin aux négociations. « À la fin de notre réunion, nous avons clairement fait savoir que c’était nous qui quittions les discussions pour des raisons financières. »

Le quotidien français révèle les diverses requêtes de Thierry Henry. Le Français voulait contrôler la politique sportive de l’équipe première jusqu’au centre de formation. Il souhaitait également cinq transferts avant la fin du mercato et avoir un droit de veto sur tous les transferts entrants ou sortants. Des demandes bien trop conséquentes et qui ont refroidi la direction bordelaise.

 
 
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