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Le Brexit ébranle l’«amour foot»

La Football Association anglaise (qui gère notamment l’équipe nationale) veut profiter du Brexit et de la fin de la libre circulation des travailleurs pour privilégier les joueurs britanniques. Mais la Premier League (gestionnaire de la D1), qui doit son succès à la présence de nombreux joueurs du Continent, n’entend pas tuer la poule aux œufs d’or.

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Temps de lecture: 4 min

Né en Angleterre, le football ne pouvait pas échapper à la véritable révolution que constitue le Brexit.

En effet, le sport roi se retrouve au cœur de l’opposition, mise en exergue lors du référendum par l’essayiste David Goodhart entre les « Somewheres » (« gens de quelque part ») et les « Anywheres » (« gens de n’importe où »), et leurs valeurs respectives – d’une part, l’appartenance à des groupes et des lieux ; de l’autre, la mobilité sociale et l’individualisme.

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