Pensions: le front commun syndical attend plus de 10.000 manifestants le 2 octobre à Bruxelles

Image d’illustration ©Photonews
Image d’illustration ©Photonews

Le front commun syndical organisera le 2 octobre une manifestation régionale, place de l’Albertine à Bruxelles, contre les mesures prises par le gouvernement fédéral en matière de pensions. Plus de 10.000 manifestants y sont attendus, ont annoncé jeudi la FGTB Bruxelles, la CSC Bruxelles et la CGSLB Bruxelles dans un communiqué commun.

Des prises de paroles sont prévues dès 10h30 alors que la fin de la manifestation est attendue vers 13h à proximité de la gare centrale.

Une délégation devrait également rencontrer le Premier ministre, Charles Michel, et le président de la Chambre, Siegfried Bracke, pour leur faire part des revendications syndicales.

Les revendications syndicales

Ces dernières portent notamment sur des crédits-temps de fin de carrière à 55 ans et une pension légale à 65 ans maximum. «  Travailler jusque 67 ans est infaisable », jugent les syndicats, pour qui «  jusqu’à 67 ans, tous les métiers sont pénibles ».

Le front commun demande également «  des fins de carrière décentes qui tiennent compte de la pénibilité ». «  Le gouvernement ne tient plus compte de la concertation sociale et cherche à imposer sa vision de la pénibilité : quelle que soit la pénibilité du métier, une forte diminution du montant de la pension est prévue en cas de départ avant l’âge légal », déplorent les trois syndicats.

Cette manifestation à Bruxelles s’inscrit dans le cadre d’une journée d’actions décentralisées contre la réforme des pensions aux quatre coins du pays.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La grogne est perceptible dans les écoles primaires et maternelles de Wallonie et de Bruxelles.

    Le blues des directeurs des écoles maternelles et primaires

  2. «
La porte de Mme May est ouverte mais son esprit reste fermé
» a réagi un député travailliste à la chambre de Communes ce lundi.

    Brexit: Theresa May promet l’impossible

  3. ©IGOR PREYS

    Procès Nemmouche: un retour à l’effroi des premières heures qui ont suivi la tuerie

Chroniques
  • Gilets jaunes - médias: la haine face à la complaisance

    L’autre samedi, en tête du cortège de 7.000 gilets jaunes parisiens, une banderole : «  Le peuple veut la chute du régime !  »

    Respecter l’autre implique qu’on écoute et entende ce qu’il dit. Or, ce qui était dit là était explicite. Plus question de taxe carbone ou de CSG, mais la volonté affirmée d’abattre le pouvoir en place sans recourir, pour ce faire, à des élections.

    «  Macron démission !  » et, au-delà, «  renverser le régime !  ». Lequel ? La République ? La démocratie représentative ? La Ve République ?

    Dans tous les cas, on se retrouve là confronté à une intention « putschiste » avouée. Les leaders improvisés et autoproclamés du mouvement ne le dissimulent nullement, même si la plupart des gilets jaunes, ceux des ronds-points en particulier, n’entendent, eux, qu’exprimer un mal...

    Lire la suite

  • Les directions aussi attendent de la considération

    Un pilote… Vingt casquettes… La fonction de directeur est à l’école fondamentale ce que Rémy Bricka fut dans les années 70-80 à la variété française : un homme-orchestre, capable de jouer d’une demi-douzaine d’instruments en même temps. Et d’en maîtriser bien d’autres. La preuve par l’agenda d’une directrice lundi matin : signer un contrat avec une nouvelle enseignante, recevoir un couple de parents dépassés, répondre aux sollicitations de l’Afsca, gérer un dossier...

    Lire la suite