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«Il faut intervenir dans les deux minutes»

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Pratiquer une défibrillation est une chose. Mais cet acte doit être effectué au bon moment dans de bonnes conditions dès qu’une personne est victime d’un arrêt cardiaque. Pour optimiser les chances de sauver la victime, il est conseillé de suivre de modèle de la « chaîne de survie ». La chaîne est composée de quatre maillons. Le premier réflexe à avoir, c’est appeler les secours au 112. Sur ce point, le Dr Ivan Blankoff, vice-président de la Belgian Heart Rythm Association (BeHRA), estime que « c’est encore améliorable ». En moyenne, les ambulances mettent six minutes pour arriver sur le lieu d’un incident. Les premiers soins doivent suivre très rapidement après avoir lancé l’alerte. D’ailleurs, les deux maillons suivants sont la réanimation cardio-pulmonaire et la défibrillation. « C’est à ce niveau que nous avons le plus d’effort à faire. Si un témoin utilise un défibrillateur dans les deux minutes qui suivent le début de la crise, on atteint 60% de survie. Malheureusement, ce cas de figure reste très rare », ajoute le Dr Blankoff.

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