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Un succès relatif, disent les banques

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Difficile d’accuser les banques de pousser à la souscription d’un prêt étudiant. Avant de se voir proposer le produit qui financera son éducation, il faut de fait creuser un peu dans la rubrique « prêt personnel » ou « réserve d’argent ».

Et pourtant, il est vrai que certaines institutions ne se privent pas pour en faire un argument marketing. D’un simple prêt personnel, on préfère alors parler de « crédit étudiant » ou « prêt études ». Le concept ? Un terme plus ou moins court et un taux élevé pour un montant allant de 1.000 à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Si l’argent emprunté est bien destiné à financer son enseignement, le produit n’en reste donc pas moins un prêt à tempérament.

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