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Qui succédera à Di Rupo à la tête du PS? Un super-favori et des outsiders

Les communales puis législatives sont un banc d’essai pour celles et ceux qui voudraient briguer la présidence du PS au départ d’Elio Di Rupo, en principe fin 2019. Coup de sonde, à ce stade, au sein du PS, avec un super-favori, et des outsiders.

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Temps de lecture: 5 min

Il porte les voix socialistes contre Theo Francken à la Chambre, puis part faire du porte-à-porte dans sa commune de Koekelberg et trouve aussi le temps de faire campagne pour Philippe Close. « Ahmed Laaouej fait campagne comme jamais », confirment plusieurs ténors socialistes bruxellois, le sourire entendu… C’est qu’ils sont plus d’un, dans la capitale, à voir dans le chef de groupe PS à la Chambre un candidat à la succession d’Elio Di Rupo. Les uns le poussent, les autres croient le deviner dans son attitude.

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6 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, jeudi 20 septembre 2018, 20:38

    Quand aux gérontes du partis qui veulent faire payer à Paul Magnette sa fronde justifiée en faveur du mandat unique, qu'ils sachent que s'ils barrent Magnette pour lui faire payer son crime de lèse-caviardeux, ils n'auront plus à se poser la question du mandat unique, ce sera plus de mandat du tout. Ce sera encore plus simple! Le PS comme ses homologues européens est sur la pente raide et ce n'est pas en confiant la ligne du parti à des crabes alimentaires que le parti pourra espérer incarner l'avenir, à l'évidence...

  • Posté par Deckers Björn, jeudi 20 septembre 2018, 20:31

    Sur le fond, je fais partie de ceux qui ont pris depuis très longtemps mes distances avec le PS. Les affaires bien sur, et la difficulté à en tirer les conclusions, comme le cinglait De Wever à un autre propos à une époque : "too little, too late". C'est souvent l'impression que donnait le PS dans sa manière de réagir aux "affaires". Au-delà, face à la crise de la social-démocratie qui dépasse largement la Belgique francophone, il ne faut pas un xième président qui vend des propositions nationales qu'il ne pourra tenir dans le contexte de la mondialisation néolibérale. Le seul qui aie réellement démontré la conscience de l'enjeu européen et international, prisme essentiel de la renaissance du mouvement progressiste, c'est Paul Magnette, qui a brillamment incarné ce début de reconquête dans l'affaire du CETA. Si les militants choisissaient un autre que lui comme prochain président du PS, il ne resterait plus qu'à mettre la clé sous le paillasson. Le dernier qui sort éteint la lumière.

  • Posté par Meunier Françoise, jeudi 20 septembre 2018, 16:32

    "Missi dominici" est le pluriel de "missus dominicus". C'est donc ces termes que vous auriez du employer, s'il vous plait! Au lieu de faire du mauvais latin, faites du bon français...

  • Posté par Debaix Marie-jeanne , jeudi 20 septembre 2018, 17:25

    Amen

  • Posté par jean-marie dams, jeudi 20 septembre 2018, 14:40

    Le pire dirigeant que la Belgique a connu et à la tête du pire parti politique mais en tête des magouilles et scandales !!!!

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