Accueil Culture

Romeo Castellucci, esthète de l’extrême

Classicisme à Liège, expérimentations à Bruxelles : les personnalités des Opéras belges se révèlent en ce début de saison. À l’ORW, la mise en scène d’« Il Trovatore » se veut sobre, épurée. Tandis qu’à La Monnaie, Romeo Castellucci bouleverse « La Flûte enchantée ».

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Il y a des spectacles dont on sort sans vraiment savoir que penser. A-t-on aimé ? Détesté ? S’est-on senti ému ? Perturbé ? Et au fond, à quoi vient-on d’assister ?

Bouleverser les codes de l’opéra pour les faire siens, c’est un peu la spécialité de Romeo Castellucci, metteur en scène de l’extrême. Et avec sa Flûte enchantée, présentée à La Monnaie en ce mois de septembre, il ne fait pas exception à la règle. Que du contraire… Si bien que le spectateur s’en retrouve décontenancé, voire perdu.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Culture

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs