Au BGT, le soleil est devenu une garantie

Ambiance conviviale garantie au 6 e  BGT du nom au Golf de Sept Fontaines, à Braine-l’Alleud. Sous un soleil généreux, les participants se sont démenés pour rentrer des cartes de score à la hauteur de l’événement. Pari réussi.
Ambiance conviviale garantie au 6 e BGT du nom au Golf de Sept Fontaines, à Braine-l’Alleud. Sous un soleil généreux, les participants se sont démenés pour rentrer des cartes de score à la hauteur de l’événement. Pari réussi. - Dominique Duchesnes.

S’il avait été de passage, lundi, au golf de Sept Fontaines de Braine-l’Alleud, un golfeur professionnel aurait dit qu’il n’a pas vu que des swings fluides et précis. Que certains ont une tendance trop prononcée à viser les arbres plutôt que les greens. Que d’autres se prennent pour les champions qu’ils ne seront jamais. Que le putting est un art que beaucoup feraient bien de perfectionner. Que le golf requiert une pratique régulière et non épisodique…

Un joueur professionnel aurait pu dire tout ça mais il n’aurait rien enlevé au plaisir qu’ont éprouvé les 92 participants du BGT (Building Golf Trophy), une compétition réunissant pour la sixième année consécutive les milieux de l’immobilier et de la construction sur les fairways. Sans parler de la trentaine de golfeurs d’un jour qui ont suivi l’initiation, laquelle avait été spécialement mise sur pied à leur intention, histoire de savoir si c’est le golf qui est fait pour eux, ou l’inverse…

À la barre de la manifestation, le trio d’organisateurs composé de Pascal Spitaels, Thierry Damstén et Cédric Buchet étaient aux premières loges pour constater l’enthousiasme des compétiteurs. Une chose est sûre : ce trio a une chance, avouons-le, presque scandaleuse : le soleil et la chaleur ont une nouvelle fois régné en maîtres lors de la manifestation. C’est bien simple, depuis que le BGT a été mis sur pied, il ne s’est déroulé sous la pluie et la grisaille qu’à une seule occasion. Comme quoi, le mois de septembre aime à prendre des allures d’été en Belgique.

Puisqu’il s’est agi d’une compétition au sens propre du terme, elle a désigné des vainqueurs. Honneur, donc, au quatuor composé de Grégoire de Broqueville, Jean-Philippe Doutrelugne, Stéphane Galeote et Tom Chanterie, ce dernier ayant eu l’avantage de jouer « à domicile » puisqu’il est membre à Sept Fontaines.

Ils ont rentré une carte de 53 points nets, une performance qui démontre que le niveau général n’était tout de même pas si faible que ça, que du contraire. Frédéric Smeets, Karin Pirkin, Gabriel Marijsse et Michel Rossignon ont terminé deuxièmes, à un coup des leaders. La troisième marche du podium est revenue à Didier Vander Brugghen, Olivier Gilson, Toon Honings et Philippe Tummers. Leur score : 50.

Cerise sur le gâteau : le tournoi a alloué une enveloppe de 1.000 euros (une aide symbolique mais une aide tout de même…) au service d’hématologie de l’Institut Jules Bordet qui traite les maladies du sang. Celui-ci était représenté lors de la cérémonie de remise des prix par les docteurs Marie Vercruyssen et Chloé Spillebaudt.

L’édition 2019 du BGT devrait se dérouler le lundi 16 septembre, toujours au Sept Fontaines, un club où le tournoi a désormais ses habitudes et où il est possible d’accueillir autant de participants, tant pour la compétition que pour le walking-dinner qui ponctue la journée.

Depuis le premier BGT, le Soir-Immo est associé au BGT. Tous les participants (compétition et initiation) se verront ainsi offrir un abonnement de trois mois à la version électronique du Soir, ainsi qu’un abonnement à la version papier du jeudi (qui inclut l’Immo).

Bonne lecture. Et bon golf.

Building Golf Trophy (photos)

Sur le même sujet
Golf
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • Une image 3D du futur CERN à Genève.

    Le joker solaire des «archistars»

  • Les projets neufs fleurissent en Espagne et attirent de plus en plus d’acquéreurs.

    Résidences secondaires: l’Espagne pourrait à nouveau séduire

  • Travailler sur un coin de la table de la salle à manger, pas évident...

    Par Marie-Eve Rebts

    Immo

    Changer sa déco simplement

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. PHOTONEWS/Carlo Cozzoli

    Evolution de la propagation du coronavirus en Belgique: un lourd bilan humain (infographie)

  2. RTS38CM2

    Etats-Unis: chronique d’une pandémie annoncée où toutes les mises en garde ont été balayées

  3. Pour Amandine Delforge, maman de la petite Aria, les émotions liées à l’accouchement sont restées intactes.

    Elles ont accouché pendant le confinement: «Cela reste l’une des plus belles choses de la vie»

La chronique
  • Etats-Unis: chronique d’une pandémie annoncée où toutes les mises en garde ont été balayées

    Aux Etats-Unis, il ne faudra pas attendre une commission d’enquête parlementaire pour évaluer comment les autorités ont répondu à la pandémie du coronavirus. Le « journalisme de reddition de comptes » tourne déjà à plein régime dans ce pays où la Cour suprême a consacré le rôle de la presse comme Quatrième pouvoir. « Il a fallu 70 jours pour que Donald Trump traite le coronavirus non pas comme une menace distante ou une grippe inoffensive, mais comme une force meurtrière qui s’apprête à tuer des dizaines de milliers de citoyens », écrivait le Washington Post le 4 avril dans un article de 40.000 signes, fondé sur l’interview de 47 experts et sévèrement intitulé : « Les Etats-Unis accablés par le déni et les dysfonctionnements ».

    L’établissement de la ligne de temps de la pandémie et, en parallèle, des mesures gouvernementales est sans appel. Comme le reconnaissait le gouverneur démocrate de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, « la maladie a toujours eu une longueur...

    Lire la suite

  • L’après-crise? Et voilà soudain qu’on prépare la sortie du confinement… idéologique

    Ce sera quoi la facture ? Lufthansa annonçait mardi qu’il faudrait restructurer Brussels Airlines. Soudain, 4.200 employés ont tremblé, et beaucoup d’autres travailleurs avec eux. Tenir, il faut tenir, mais les entreprises qui nous emploient y réussiront-elles ? Une enquête disait hier que 40 % des chefs d’entreprise wallons craignaient la faillite. Et voilà le mot redouté auquel on préfère désormais la « préservation de la chaîne de valeur ». Mais la menace est là, plus la mise à l’arrêt de l’économie du monde se...

    Lire la suite