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Peste porcine: l’Etat polonais a servi du porc suspect dans les écoles

Selon l’inspection biovétérinaire, 90 % des quelque 500 exploitations contrôlées ne respectaient pas les normes de biosécurité

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En cas de contamination des cochons par la peste porcine, l’ensemble du cheptel doit être abattu, les cadavres incinérés, et la ferme désinfectée. Ces règles ont-elles été respectées en Pologne, où la maladie ne cesse de progresser depuis 2014 ?

Pas selon la Cour des comptes polonaise, qui a publié en janvier dernier un rapport très critique de l’action du ministère de l’Agriculture et des services vétérinaires. Au nord-est du pays, première région frappée par la maladie, l’inspection vétérinaire avait constaté dès 2014 que «  90 % des quelque 500 exploitations contrôlées ne respectaient pas les normes de biosécurité, sans que cela ne conduise à l’abattage des cochons ou la fermeture des élevages ». L’insuffisance des contrôles serait en partie due à des « effectifs de vétérinaires trop faibles » dans un paysage très morcelé de nombreuses petites exploitations incapables d’appliquer les normes de biosécurité.

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