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Mohamed Abdeslam à son procès: «C’est la faute à Françoise Schepmans»

Au dernier jour du procès de Mohamed Abdeslam, sa défense renvoie à une sorte de choc post-traumatique. Le vol de la caisse communale de Molenbeek ne serait que la conséquence du licenciement du frère de Salah.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Le vol de la caisse communale de Molenbeek (68.000 euros) commise par Mohamed Abdeslam, le frère du seul survivant des attentats de Paris, serait, à entendre la défense de l’aîné des frères maudits (Brahim se fit exploser au Comptoir Voltaire), une sorte de purgation de la tragédie familiale et des conséquences qui affectèrent l’aîné, exonéré de l’infamie terroriste mais réduit à sa perversité d’ambulancier détrousseur de cadavres (sa condamnation en 2005) et viré de l’emploi qu’il occupait depuis 13 ans à la commune de Molenbeek.

Etalage cathartique

Naguère, Mohamed Abdeslam, qui répond de ce vol devant la 79e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles, avait tenté de justifier son forfait par le souci de dénoncer les « mesures de sécurité insuffisantes » qui prévalaient à la commune de Molenbeek lors des transferts hebdomadaires des fonds de la caisse communale vers une banque.

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2 Commentaires

  • Posté par LIENARD NORBERT, vendredi 21 septembre 2018, 9:55

    Pôôv petit c est pas de sa faute

  • Posté par Pablos Gino, vendredi 21 septembre 2018, 8:58

    Ah bon, et quand cet être sensible détroussait dans les ambulances blessés graves et autres mourants,c'était quoi le traumatisme.

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