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Revoilà les prémices d’une pénurie d’électricité

Pour la première fois, la Belgique devra traverser le mois de novembre avec un seul réacteur nucléaire opérationnel. Pourvu que les températures soient clémentes…

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 4 min

La situation est totalement inédite. D’après la porte-parole d’Electrabel, jamais six réacteurs nucléaires n’ont été à l’arrêt simultanément dans ce pays. Or, grande première : ce sera le cas en novembre. Prévoyez les pop-corn.

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14 Commentaires

  • Posté par Jules Horowitz, lundi 24 septembre 2018, 0:17

    Qui aura le courage de dire qu'il ne fallait pas privatiser le secteur de l'électricité?? Il ne fallait pas suivre l'UE, torpillée qu'elle est par les vautours et les lobbys en tout genre. Maintenant que c'est privatisé, plus personne ne veut investir dans de nouvelles centrales, parce que ça coûte trop cher, qu'il s'agisse du nucléaire ou du gaz. Les actionnaires veulent de la rentabilité tout de suite, et se contente du nucléaire déjà amorti ou du charbon, ou des ENR subventionnées. Avec une entreprise d’État, la rentabilité peut-être étalée sur 30 ans ou plus. D'ailleurs depuis que c'est privatisé, on a plus construit de nouvelles centrales ni au gaz ni charbon ni nucléaire en Belgique. On est dans le merde. Cqfd.

  • Posté par Ballez Guy, lundi 24 septembre 2018, 10:41

    Mais d'où vient ce mythe de la privatisation de la production électrique sous la pression de l'UE. Depuis la guerre, la production a toujours été majoritairement privée. Electrabel est née de la fusion des sociétés Intercom, Ebes et Unerg, toutes 3 dans les giron de l'ancienne Société Générale de Belgique à travers les holding Electrobel, Traction& électricité etc. Les derniers investissements en centrales essentiellement au gaz de type TGV datent des années 80-90 avec les centrales de Herdersbrug, Seraing Drogenbos, etc. La vérité est que notre personnel politique, tous partis confondus, a réussi l'exploit de mettre à bas la qualité de cette industrie, de par son incompétence et sa proscratination. La confusion entre la puissance installée et la puissance disponible est générale chez les politiques responsables (sic) qui n'ont aucune notion de la différence entre "puissance" et "énergie". C'est tout dire. Le renouvelable c'est très bien mais il est intermittent donc se pose inévitablement le besoin d'une production de substitution qui risque ne rien ou peu produire et qui est donc par définition non rentable. Cet aspect majeur n'a jamais été réellement pris en compte par les affinados de la libéralisation. En résumé, vous confondez privatisation qui n'a jamais eu lieue avec libéralisation qui est à la base de bien des problèmes.

  • Posté par Gerth Marie Christine, dimanche 23 septembre 2018, 18:40

    Où sont comptabilisées les productions d'électricité photovoltaïque par les particuliers et qui sont injectées dans le réseau? De quels montants s'agit-il? A qui sont-elles vendues? Qui encaisse le produit de leur vente?

  • Posté par Mey Morton, dimanche 23 septembre 2018, 10:27

    Ce gouvernement a t'il jamais eu une politique énergétique autre que ce suivre aveuglément Electrabel ? Et que dire du Régulateur du secteur énergétique, qui n'aurait jamais aperçu les problèmes de "béton" qui affectent certaines centrales ? Est-il aveugle, incompétent ou muselé ?

  • Posté par jean-françois sarot, dimanche 23 septembre 2018, 5:22

    A part ça, on va tous les fermer en 2025! N'importe quoi! Mais aucun politicien n'ose dire que c'est de la folie parce que c'est impopulaire.

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