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Transmigrants: les centres fermés, priorité du gouvernement, efficacité contestée

Le gouvernement entend ouvrir 300 nouvelles places en centres fermés d’ici à la fin de la législature. C’est le dispositif privilégié pour résoudre le problème des « transmigrants ». Mais est-ce vraiment efficace ?

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Temps de lecture: 5 min

Après son début de semaine chahuté – en raison de la libération de criminels de centres fermés pour y placer des migrants en transit –, le secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration était attendu. Sommé par ses partenaires de gouvernement et son Premier ministre de déposer des propositions concrètes, Theo Francken devait donc remettre sa copie au conseil des ministres ce vendredi.

La conférence de presse qui a suivi n’a finalement rien révélé de très neuf par rapport à ce qui avait déjà été annoncé. Charles Michel, Koen Geens, ministre de la justice, et Jan Jambon, ministre de l’intérieur, ont détaillé les premières mesures : surveillance accrue des parkings, concertation avec la région bruxelloise, contacts avec la police britannique, évaluation, avec la justice, de l’opportunité de saisir les GSM des migrants dans le cadre d’enquêtes sur le trafic d’êtres humains, campagne de découragement à destination des migrants qui arrivent sur les îles grecques, etc.

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7 Commentaires

  • Posté par Simon André, mardi 2 octobre 2018, 16:59

    Rêves brisés. Ils rêvent d’Angleterre comme, enfants, nous rêvions de paradis sur terre. Les hommes y seraient bons, ignorant la misère, à l’abri des canons. Nous rêvions d’Amérique aux oncles généreux, de l’Orient fabuleux aux lanternes magiques. Mais partir est un deuil bien trop lourd à porter, et, pour franchir le seuil, il faut être poussé. Eux rêvaient d’Occident comme on rêve d’Eden, pour eux, pour leurs enfants, pour la fin de leurs peines. Eux l’ont franchi, le seuil, à cheval sur leur rêve, portant leur âme en deuil, marchant jusqu’à la grève, trahis, vendus, battus, embarqués et noyés, quelquefois secourus, les voici échoués, leurs rêves en lambeaux, chassés du paradis.

  • Posté par Jean-Paul BULTEAU, samedi 22 septembre 2018, 18:51

    Le ponton prison flottante. On se demande si on parle sérieusement.... certains ne sont pas vite gênés...

  • Posté par Lilien Raymond, samedi 22 septembre 2018, 16:26

    Connaissant l'objectif de ces "transmigrants", une solution me semble évidente : ancrer le ponton au large (mais en vue) des côtes anglaises. Il faudra évidemment prévoir un stock important de chaloupes de secours, pour remplacer celles dont on devra constater régulièrement la disparition inexpliquée ... le coût serait finalement très marginal !

  • Posté par LIENARD NORBERT, samedi 22 septembre 2018, 11:03

    On peut aussi mettre dehors ceux qui bénéficient de logements sociaux et mettre les migrants à leurs places ou obliger ceux dont les enfants sont partis mais qui continuent à bénéficier d un logement plusieurs chambres à en prendre chez eux à les mettre en hiver dans les résidences secondaires inoccupées allez que diable un peu de bonne volonté

  • Posté par Roosemont Charles, samedi 22 septembre 2018, 9:51

    L'opposition conteste. Ca,c'est un scoop. Car l'opposition conteste toujours, en particulier quand elle est contre l'axe MR-NVA (c'est qui?) quand elle n'est pas francophone assez (c'est qui?)ou encore trop Bart ,etc....Alors. Les chiens aboient et la caravane passe..ra.

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