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À New York, le long aparté de Michel et Erdogan

Les deux chefs d’États se sont longuement entretenus en marge de la première journée d’Assemblée générale de l’ONU. Une entrevue « très franche » au cours de laquelle il a été décidé de relancer activement la coopération entre les deux pays.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 4 min

Première journée chargée du côté de la diplomatie belge à New York. Le Premier ministre Charles Michel, arrivé aux Etats-Unis ce lundi en début d’après-midi et le président turc Recep Tayyip Erdogan, ont longuement échangé en marge de la première journée de l’Assemblée générale de l’ONU.

Un entretien «  ouvert et franc  » analyse Charles Michel… et inhabituellement long (près d’une heure et quart) pour une réunion bilatérale. Les chefs d’États en sont venus à la conclusion de la nécessité d’adopter des mesures pour renforcer rapidement la coopération entre les deux pays. Tour d’horizon.

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5 Commentaires

  • Posté par Jean-marie Grégoire, mardi 25 septembre 2018, 14:09

    Comment peut on collaborer avec le père de d'aiche.

  • Posté par Pelgrims Alain, mardi 25 septembre 2018, 11:16

    coopérer avec un chef d'état qui bafoue la démocratie et l'appareil judiciaire est tout simplement un manque d'une élémentaire politique

  • Posté par Pelgrims Alain, mardi 25 septembre 2018, 11:13

    je signale que Charles Michel n'est pas chef d'Etat

  • Posté par M. GREGORY FIMM , mardi 25 septembre 2018, 10:42

    Charles Michel est un chef d'état? Faudrait voir à ne pas vexer le Roi Philippe..

  • Posté par Van Obberghen Paul, mardi 25 septembre 2018, 9:13

    Je ne comprends pas comment un chef d'état démocratique comme la Belgique puisse encore ne serait-ce qu'adresser la parole (même si c'est pour parler "cash", ce qui ne veut rien dire) à un dictateur patenté comme Erdogan, qui plus est un dictateur islamiste qui n'hésite pas à vômir tout le mal qu'il pense de l'Occident. C'est accorder à ce tyran l'attention et la légitimité qu'il recherche, alors qu'il n'hésitera pas à nous faire amples bras d'honneur dès que nous aurons le dos tourné. Et en plus, il s'agit ici de renforcer notre collaboration avec ce pays (qui mérite bien mieux qu'Erdogan), alors que nous devrions au contraire rompre tous les ponts. Personnellement, je trouve cela parfaitement innacceptable de la part de notre 1er ministre. Un doux rêveur qui s'imagine encore qu'en faisant les gros yeux à un tyran, on peut l'amadouer. Mais que de naïveté, que de bêtise!

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