Accueil Opinions Cartes blanches

Et si nous rendions la parole à Pasolini?

Il y a quarante ans, il était assassiné à Ostie…

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Je sais : il paraît que cela ne se fait pas, qu’on ne doit pas faire parler les morts, puisqu’ils n’ont aucun contrôle sur les propos qu’on leur prête… Mais ne pourrait-on prévoir une exception pour celui-ci, qui écrivait, dans sa jeunesse, un recueil de poèmes intitulé Je suis vivant, qui n’a pas pris une ride ? Cette « vitalité désespérée », dont il parla par ailleurs, il en apparaît, avec le recul, toujours porteur.

Et puis à la veille de son exécution, il avait pris soin de laisser tant de traces pré-posthumes, que la meilleure façon de le commémorer ne serait-elle pas de souligner combien ses diagnostics se sont révélés, hélas, prémonitoires ?

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Cartes blanches

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs