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L’avis belge: Didier Reynders ne ferme pas la porte

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Voici quelques mois, le chorégraphe congolais Faustin Linyekula dansait sur la pelouse du musée de Tervuren. Derrière lui, le bâtiment néo-classique de Charles Girault, nimbé par le soleil couchant, brillait comme un écrin doré. Mais il était fermé, interdit au public pour rénovation. Des générations de Belges, durant les cinq ans des travaux, furent ainsi privés de leurs souvenirs d’enfance, coupés de la silencieuse mémoire du passé colonial. Faustin Linyekula, lui, dansait son chagrin et devant les portes closes, les collections inaccessibles. Il clamait que la mémoire de son peuple dormait là, que l’une des statues fondatrices de son clan, jadis dérobée et emportée, reposait dans un tiroir ou une vitrine du musée et que cette perte ancienne avait coupé l’artiste de l’accès à son histoire…

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