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Les soleils de Georges Pelletier ont connu l’ombre et la lumière

Le céramiste star des années 60 et 70 était tombé dans l’oubli. L’engouement pour le vintage l’a remis au goût du jour et à la tâche. Visite dans l’atelier de l’invité d’honneur du Brussels Vintage Market, qui aura lieu ce week-end.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Cannes, sa croisette, ses palaces, ses jets privés imposants, ses boutiques de luxe assorties… Mais aussi son Vieux Port, porte d’entrée du plus authentique quartier piétonnier du Suquet, berceau de la ville. C’est là, dans une de ces rues populaires escarpées, que le céramiste belge Georges Pelletier s’est établi en 1973.

A bientôt 80 ans, il y œuvre toujours en sous-sol, passée la porte d’un ancien lavoir coincé entre deux immeubles. Dans cet antre de Vulcain insoupçonné du dehors trônent quatre fours et des centaines de pièces, des plus monumentales (miroirs, totems ou pieds de lampe « soleil ») aux plus minuscules, les fameuses petites billes et pastilles qui ornent la plupart de ses œuvres. « Pour faire les plus petites boules, il faut soit être fou soit être zen, rigole-t-il en agitant sa moustache blanche. C’est une forme de méditation. La boule ne doit surtout pas être parfaite ! Elle est ronde, mais il faut qu’on sente la patte de la main »

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