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Les TEC perturbés: le gouvernement wallon brandit l’arme de la privatisation

En Wallonie, la circulation des bus sera à nouveau perturbée ce vendredi. Les syndicats soutiennent la manifestation des fonctionnaires. Le gouvernement MR-CDH convoque direction et syndicat en plein conclave budgétaire. Sans accord sur un service garanti, les moyens nouveaux iront au privé.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Dans les régions de Liège, Charleroi et Mons-La Louvière, sous réserve d’extension du mouvement en cours de journée, les usagers des TEC seront à nouveau confrontés à un mouvement social ce vendredi 28 septembre. La semaine dernière, des perturbations avaient déjà frappé le réseau wallon des transports en commun : une partie du personnel voulait alors marquer son soutien à l’action menée par la FGTB contre la réforme des aides à l’emploi APE du gouvernement MR-CDH.

Cette fois, de nombreux bus devraient rester au dépôt en solidarité avec le mouvement mené par le front commun syndical en faveur des fonctionnaires. Mais ces désagréments ne seront rien par rapport au mouvement de grève annoncé dans les TEC ce mardi 2 octobre, journée d’action organisée par les syndicats, sur la thématique des pensions.

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8 Commentaires

  • Posté par delpierre bernard, vendredi 28 septembre 2018, 15:03

    Ce n'est pas parce qu'un service de transport public ne peut évidemment être rentable selon les critères de mise dans les entreprises privées en raison du fait que les bus circulent à des heures tardives ou dans des contrées pauvres en habitants, qu'il faudrait pour autant que la gestion soit dépensière et laxiste..que du contraire, les agents devraient en être conscients et faire leur boulot en bon père de famille sans prendre le moindre prétexte ( souvent en dehors de leur activité) pour déclencher des mouvements de grève. Déjà aujourd'hui beaucoup de lignes sont gérées par des sociétés privées , soumises à des règles strictes de gestion et de respect des normes édictées par les pouvoirs publics et, malgré ces configurations identiques , il n'y a quasiment pas de grèves sur ces lignes sauf quand des commandos venus des tec sabotent les bus ou terrorisent les chauffeurs...

  • Posté par Tanghe Michel, vendredi 28 septembre 2018, 10:29

    La seule façon de supprimer le déficit des secteurs publics pourrait être de supprimer le service public. Après tout, nous vivons dans une société libérale dont les fondations sont publiques ou semi-publiques. Imaginons des enseignants libéraux qui disposeraient de CDD de 10 mois chaque année. Revisitons la Police et l'Armée (Black Waters) à travers ce prisme… Le secteur électrique est quasi privatisé aujourd'hui et cela ne s'est pas vraiment amélioré, sauf pour les dividendes des actionnaires…

  • Posté par Michel Raurif, vendredi 28 septembre 2018, 9:19

    Force est de constater que pour un oui ou un non les TEC partent en grève . Lorsque que l'on regarde les autres sociétés de transport public, il y a beaucoup moins de grève .Les syndicats sont occupés a scier la branche sur lequel ils sont assis ! Monsieur, Chachkoff, je suis d'accord avec vous mais au moins l'ÉQUILIBRE budgétaire , cela serait déjà formidable

  • Posté par Remacle José, vendredi 28 septembre 2018, 8:14

    D'accord avec M. Deschamps! Pourquoi l'État doit-il s'occuper de cette activité. Le privé s'en chargera bien mieux et avec moins de frais pour la collectivité.

  • Posté par Lambert Guy, vendredi 28 septembre 2018, 13:17

    Oui, ça s'est bien vrai: le privé fera mieux et beaucoup moins cher et en plus, il y aura beaucoup moins de grèves. Prenons comme exemple Ryanair: une société modèle qui rétribue au plus ces actionnaires. Il y a bien des pilotes et du personnel de cabine qui se plaint mais Mr O'Leary ne se laisse pas démonter et démoli les syndicats: ces troubles-fêtes. Et comme autre exemple, pensons à Electrabel qui, depuis qu'elle a été privatisée, est beaucoup plus rentable et gère bien son parc énergétique et qui se fout bien de la g.... des ministres et des citoyens.

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