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Le secret de la confession, rempart pour un prêtre poursuivi

Un prêtre de Gistel répond à Bruges de non-assistance à l’un de ses amis qui s’était suicidé après s’être confié à lui.

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Temps de lecture: 3 min

Le tribunal correctionnel de Bruges bornera, dans un jugement qui sera prononcé le 5 novembre prochain, les limites du respect absolu du secret de la confession, tel que le droit canonique l’impose pour ses prêtres, passibles, en cas de transgression, d’excommunication.

Deux appels et 3 SMS

L’affaire, révélée en 2015, implique le curé de Gistel, Alexander Stroobandt. Le 1er octobre de cette année-là, son « ami de 20 ans » T.V., commet l’irréparable : il est retrouvé mort dans son garage après s’être asphyxié par les gaz d’échappement de sa voiture. Le prêtre se confie à la veuve du désespéré : «  Il m’avait téléphoné, mais je n’ai pu le faire changer d’avis. En raison du secret de la confession, je n’ai pas pu te prévenir. Il m’avait d’ailleurs demandé de ne pas le faire ».

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