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L’hôpital doit rester un refuge pour le plus faible

Pouvoir diminuer le séjour à l’hôpital ne doit pas pousser à faire des économies excessives, au détriment de la qualité des soins.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Passer une semaine à l’hôpital pour une opération programmée ? C’est une vision d’Epinal qui appartient de plus en plus au passé. Poser une prothèse de genou sans devoir immobiliser le patient plus de quelques heures chez lui est assurément une avancée scientifique et médicale. Eviter l’alitement et la promiscuité à l’hôpital réduit les risques de phlébites post-opératoires et d’infections nosocomiales. Un progrès, en somme.

Car ces « procédures raccourcies » font non seulement du bien au patient qui ne reste pas sans raison dans les murs d’un hôpital où l’on dort mal, où l’on peut accumuler l’angoisse et la tristesse, où l’on mange, disons, « normalisé ». Mais elles font aussi du bien au budget de la Sécu, qui se troue d’ordinaire d’au moins 500 euros par jour et par patient. Souvent davantage.

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