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Tête-à-tête hors genre avec Neil Harbisson, artiste et cyborg

Le performer d’origine espagnole s’est fait implanter une antenne dans le crâne. Elle lui permet de « sentir » les fréquences des couleurs. Militant de la cause « transhumaniste », il est aussi le premier cyborg reconnu par une autorité.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

Mission du jour : interviewer un cyborg. Soit un être humain qui estime ne plus tout à fait en être un, puisque grâce à la technologie, il a développé de nouvelles capacités sensorielles, inconnues du commun des mortels.

Oui, il y a de quoi être un peu déstabilisée. Heureusement pour nous, Neil Harbisson, 35 ans, « performer » mondialement connu, espagnol d’origine, pas très grand, pas tout petit non plus, ressemble plus à un hipster qu’à Robocop. Difficile, pourtant, une fois installée en face du bonhomme de le regarder dans le blanc des yeux : l’artiste, devenu activiste transhumaniste, a une caméra implantée dans le crâne.

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