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Les tiny houses, petites mais pas sans confort

Arrivées des Etats-Unis, ces maisons mobiles en bois séduisent de plus en plus les Belges. Pour y vivre ou pour de brefs séjours. Contrairement à la croyance, il est tout à fait possible de s’y domicilier.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Une vaste prairie qui surplombe la région de Chimay. A l’arrière, une grande maison quatre façades transformée en quatre appartements et un enclos dans lequel s’ébrouent quelques volatiles. C’est là qu’habitait Jean-Michel Ernoux avant qu’il ne décide de construire et d’habiter sa tiny house. Une petite maison en bois montée sur une remorque qu’il a posée au milieu de son grand terrain vert. Un choix de vie qu’il assume pleinement et qui le remplit de bonheur. Une tendance qui prend de l’essor, notamment par la faible consommation d’énergie et la mobilité qu’offre ce type d’habitat léger.

« Je dirigeais une entreprise de construction générale, explique Jean-Michel, puis j’ai fait un burn-out. Ingrid, une de mes sœurs qui vit au Canada, m’a un jour contacté en me parlant des tiny houses. J’avais déjà ma maison mais je me suis dit que je pourrais en faire ma nouvelle activité professionnelle. J’ai commencé à dessiner des plans. »

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