Communales 2018: comment sont désignés les assesseurs et quel rôle ont-ils? (vidéo)

©Pierre-Yves Thienpont / Le Soir.
©Pierre-Yves Thienpont / Le Soir.

Le 14 octobre, les Belges votent pour les élections communales et provinciales. Les assesseurs font partie intégrante des bureaux de vote. Mais qui sont-ils et quel est leur rôle, le jour des élections ? Réponse en image.

Qui est désigné ?

La désignation des assesseurs des bureaux de vote est réalisée par le président de chaque bureau. Le président du bureau de vote choisit cinq assesseurs et cinq suppléants parmi une liste de 24 électeurs fournie par la commune. La lettre de désignation comme assesseur peut être envoyée dès maintenant jusqu’à dix jours avant l’élection. Tout électeur de plus de 18 ans sachant lire et écrire est susceptible d’être désigné assesseur de bureau de vote.

En cas d refus d’être assesseur, la personne désignée doit communiquer les motifs de désistement dans les 48 heures postérieures après avoir reçu la lettre de désignation. La loi ne prévoit pas des motifs légitimes concrets, c’est au président du bureau de vote de décider si le désistement est légitime ou non.

Pour rappel, être assesseur constitue une obligation légale. En cas d’absence injustifiée, l’assesseur peut être contraint à payer une amende de jusqu’à 1.600 euros.

Quel est le rôle des assesseurs ?

Le rôle des assesseurs est d’aider le président du bureau au bon déroulement du vote. Il peut être amené à identifier les électeurs et encore dépouiller les bulletins. L’horaire de présence au local de vote varie en fonction des tâches à réaliser. Les assesseurs reçoivent un jeton de présence dont le montant varie selon la commune.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les choix très différenciés des électeurs au nord et au sud du pays ne vont pas faciliter les choses.

    Elections 2019: trois constats qui vont compliquer le jeu

  2. 190526Elections

    Elections 2019 : tous les résultats à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre (carte interactive)

  3. ELECTIONS EVENING VLAAMS BELANG-GA3DN99OL.1

    Elections 2019: percée du Vlaams Belang, le retour des démons extrémistes

Chroniques
  • Le Pen et Macron peuvent remercier les «gilets jaunes»

    Eh bien voilà, le verdict est tombé. Du grand maelström des « gilets jaunes » n’émerge qu’un seul grand vainqueur, le Rassemblement National flanqué d’un petit vainqueur : le macronisme. Et tout le reste, à l’exception, comme partout, des écologistes, plonge. Jean-Luc Mélenchon, qui se voulait la locomotive de la révolte, est celui qui plonge le plus (il perd 14 points et près des deux tiers de son électorat en deux ans, du presque jamais vu !), alors qu’Emmanuel Macron, miraculeusement, bien que devancé de moins de 1 % ne régresse, en deux ans, que de 1,4 point.

    Le PS réussit l’exploit d’enregistrer un résultat légèrement moindre que celui dont on pensait qu’il était impossible de faire pire.

    Quant à LR (la droite conservatrice), malgré un important soutien médiatique, elle perd 11,5 points par rapport au score de François Fillon qui, déjà, à cause du « poids des affaires » qui l’éclaboussaient, avait été jugé calamiteux. Un désastre ! Elle s’était dotée, cette droite, d’un assez bon chef de file, François-...

    Lire la suite