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Emmanuel Macron à la recherche d’un nouvel élan

Gérard Collomb ne sera pas le seul à être remplacé. Le remaniement, prévu pour ce mardi, est censé donner une nouvelle impulsion. La nouvelle équipe devrait encore puiser dans la société civile.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 3 min

Depuis Paris,

Ce ne sera pas un remplacement « poste pour poste ». Pas la désignation d’un simple successeur pour l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, parti reconquérir Lyon.

Le remaniement du gouvernement, qui devrait intervenir ce mardi au plus tard avant un conseil des ministres mercredi, sera l’occasion pour Emmanuel Macron de chercher un second souffle. En délicatesse avec l’opinion, le chef de l’État s’est laissé convaincre de procéder sinon à un big bang, du moins à une recomposition substantielle de son équipe. Initialement, le président, qui ne voulait pas agir sous la pression des événements, ne pensait pas remanier avant cet hiver, au moment de se lancer à plein dans la campagne pour les élections européennes de mai 2019.

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3 Commentaires

  • Posté par Françoise Cuvelliez, mardi 9 octobre 2018, 17:00

    En France,il n'y en a plus!Peut être au Canada ou en Laponie?

  • Posté par Deckers Björn, mardi 9 octobre 2018, 14:51

    En arriver là, à peine 18 mois après son élection. Ca valait bien la peine de moquer le capitaine de pédalo qui l'a précédé à l'Elysée. Et toujours cette rengaine très française, un remaniement n'est pas un changement de politique, et la démission de Nicolas Hulot encore fraiche dans les mémoires en atteste pleinement. En France, la concomitance des législatives et de la présidentielle avec l'abandon du septennat ont conduit à une double crise morale. La plus grave, l'effacement du pouvoir législatif, boudé par des citoyens épuisés par des mois de campagne présidentielle et deux tours de vote, le Parlement souffre d'un manque gravissime de représentativité, et le jeu de cirque que constitue la présidentielle conduit nos voisins à attendre la prochaine présidentielle pour ressortir leur précieuse guillotine et couper la tête du sortant. Le commentaire de Pierre Mendès-France sur l'instauration de la présidentielle en 1962 est plus vrai que jamais : "lourd de démagogie et de populisme". Ce qu'il faut changer en France, ce n'est pas de gouvernement tous les trois mois, mais d'institution et en particulier la présidentielle.

  • Posté par ROUSSEL Chantal, mardi 9 octobre 2018, 15:38

    "Ce qu'il faut changer en France, ce n'est pas de gouvernement tous les trois mois, mais d'institution et en particulier la présidentielle. " Oui, et merci pour cet avis!

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