Accueil Économie Finances

Austérité et stagnation: le dilemme italien

Rome fait le pari de la relance – un jeu dangereux, selon les gardiens de l’orthodoxie budgétaire européenne. Mais tenir à tout prix la trajectoire de réduction du déficit, au risque de saper une croissance déjà anémique, est-il plus crédible ?

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

La Ligue et le Mouvement 5 Etoiles avaient annoncé la couleur lors de la campagne électorale : au pouvoir, ils tourneraient le dos à l’austérité au profit d’une politique de relance budgétaire. Dont acte. Rome est bel et bien décidée à sortir des clous des règles européennes, quand bien même ses partenaires (et de nombreux économistes) l’accusent de jouer avec le feu.

Sans doute peut-on considérer que le gouvernement Conte joue un jeu dangereux, qui, comme on dit, inquiète les marchés financiers. Le taux d’intérêt des obligations souveraines italiennes à dix ans a dépassé en début de semaine les 3,5 %, un niveau inédit depuis le printemps 2014. Or, avec une lourde dette, les finances publiques italiennes sont particulièrement sensibles à toute élévation de la charge d’intérêt.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Finances

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs