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Enquête Remunero: «Les quotas de femmes en entreprise sont un mal nécessaire», pour Laurence Bovy

Moins d’un tiers des mandataires publics sont des femmes, selon le chiffre qui ressort de la base de données Remunero. La CEO de Vivaqua réagit à la mauvaise représentation du sexe féminin dans les conseils d’administration. « Parce que j’ai une étiquette politique, je savais que je partais avec un handicap » pour diriger Vivaqua, déclare Laurence Bovy.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

Les choses sont-elles en train de changer ? L’annonce cette semaine de la nomination prochaine d’une Franco-marocaine – Ilham Kadri – à la tête de Solvay (une firme privée), est-elle le signe que les femmes parviennent enfin à accéder aux top responsabilités ? Rien n’est moins sûr. En préparant la base de données des mandataires publics Remunero, Le Soir s’est aperçu que les conseils d’administration (CA) étaient plutôt trustés par des Philippe que par des Annie, par des Michel plutôt que des Caroline. Sur une liste de 5.400 prénoms, moins de 1.500 sont féminins.

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