Lettre d’Europe: Brexit, un second round imprévisible
La Première ministre britannique, Theresa May, s’apprête à affronter une semaine périlleuse sur le front du Brexit, dossier dans lequel des « progrès substantiels » sont attendus par Bruxelles avant le sommet de l’UE qui débute mercredi. A six mois du divorce, prévu le 29 mars 2019, la dirigeante britannique cherche la solution qui puisse à la fois satisfaire les différentes sensibilités au sein de sa famille politique et préserver son alliance avec le petit parti nord-irlandais DUP, sur laquelle repose sa majorité absolue au Parlement.
Un cycle de négociations se termine et un autre commence, tout aussi difficile. Le programme de cette semaine cruciale pour Theresa May pourrait se résumer de la sorte. Depuis qu’elle est devenue Première ministre, il y a plus de deux ans, la leader conservatrice a entamé simultanément deux cycles de négociations sur le Brexit : un avec l’Union européenne et l’autre avec son propre parti. Le premier pourrait arriver à son terme dans les prochains jours, à l’occasion du sommet européen de mercredi et jeudi : tout indique que l’on pourrait trouver un compromis sur les deux questions irrésolues, les futurs rapports commerciaux et la frontière nord-irlandaise, pour parvenir à un accord, si ce n’est immédiat, au moins au cours d’un deuxième sommet extraordinaire à organiser en novembre.
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