BNP Paribas Fortis propose un départ anticipé à 200 managers

© Le Soir/Pierre-Yves Thienpont
© Le Soir/Pierre-Yves Thienpont

BNP Paribas Fortis a proposé un plan de départ anticipé à 200 managers, écrivent L’Echo et De Tijd. La banque entend se défaire d’environ un cadre sur six d’ici 2020.

L’objectif serait de rattraper un certain « retard » du côté des cadres, car ce groupe de travailleurs diminue moins rapidement que le reste des effectifs. La première banque du pays compte actuellement quelque 1.200 cadres de direction.

L’emploi est en baisse constante dans le secteur financier en raison de la digitalisation, de la concurrence de pays moins chers en matière de coût du travail et de la faiblesse persistante des taux d’intérêt.

Pour pouvoir bénéficier du plan de départ anticipé de BNP Paribas Fortis, les managers doivent avoir au moins 57 ans et 20 ans d’ancienneté. Ils percevront alors 50 % de leur rémunération fixe complétée d’une allocation de l’Onem (crédit-temps de fin de carrière).

La banque n’a pas souhaité commenter l’information.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. 13 - Groekie - PXL Tech

    Notre assiette est promise à un avenir végétarien

  2. Abdelkader et Meriem ne sont pas trop de deux pour nourrir quotidiennement près de 500 migrants et sans-abri.

    Dans les pas de «Notre-Dame de la gare du Nord»

  3. Le lancement de l’appareil était attendu vendredi.

    En voulant se battre sur tous les fronts, Samsung joue un jeu très risqué

Chroniques
  • Brexit: l’heure est à la glorification du passé britannique

    Par Marc Roche

    On allume la radio ou la télé ou on ouvre son journal. Et les petits matins d’un printemps ensoleillé deviennent blêmes. Après la trêve pascale, le grand-guignolesque feuilleton du Brexit a repris.

    Depuis la décision du Conseil européen, la Première ministre Theresa May y compris, d’étendre la date butoir du divorce au 31 octobre, une sorte de « drôle de guerre » prévaut au Royaume-Uni. A part quelques escarmouches par médias interposés, il ne se passe rien.

    En effet, la cheffe du gouvernement peut garder son poste jusqu’en décembre si elle le souhaite. Les négociations entre le gouvernement et l’opposition travailliste sont dans l’impasse. De nouveaux votes indicatifs doivent avoir lieu au Parlement, plus divisé que jamais. Les partis se préparent aux vraies-fausses élections...

    Lire la suite

  • L’école bilingue, une idée à tester

    Au Royaume des trois langues nationales, le multilinguisme devrait être un atout cultivé dès la maternelle… Et pourtant, pas une école bilingue (pour ne pas dire trilingue) dans l’enseignement subventionné, pas même à Bruxelles. La faute au contexte communautaire qui a conduit, des lois linguistiques de 1963 à la communautarisation de l’enseignement en 1988, au cloisonnement hermétique de mondes unilingues francophone et néerlandophone, y compris dans la capitale.

    ...

    Lire la suite