Rébellion armée à Liège: le deuxième suspect a été appréhendé

© AFP
© AFP

Il était près de 17h05 jeudi quand la police a réussi à interpeller la seconde personne qui avait participé à la rébellion armée plus tôt dans la journée. La jeune femme âgée de 28 ans, originaire de Ans, était la passagère du véhicule qui avait foncé sur des policiers à Liège. Elle a été interpellée au domicile de sa mère et privée de liberté. Elle n’a pas encore été entendue sur les faits. Son complice, un jeune homme de 31 ans, avait quant à lui été directement appréhendé sur les lieux de la rébellion armée. Ce dernier a été entendu et a nié le fait d’avoir volontairement heurté des combis de police ainsi que des agents. Les deux individus seront déférés ce vendredi au parquet liégeois.

Une voiture qui transportait deux passagers était poursuivie par deux véhicules de police banalisés jeudi matin à Liège. Les suspects se sont alors stationnés à hauteur du numéro 4 de la rue des Tawes. Le premier combi de police s’est placé à sa hauteur tandis que le second s’est placé derrière. Un des agents est alors sorti de son véhicule pour intercepter les malfaiteurs mais ces derniers ont fait marche arrière avant de heurter la voiture de police qui se trouvait derrière eux. Ils ont ensuite foncé sur le policier qui a fait usage de son arme pour tenter d’immobiliser la voiture des suspects. Celle-ci a ensuite poursuivi sa route sur le trottoir en percutant une dizaine de véhicules avant de rejoindre la route et d’en heurter un autre. Elle s’est alors retrouvée face à un combi et a tenté de le contourner par la gauche avant de totalement s’immobiliser. L’un des suspects a alors été interpellé par les forces de l’ordre tandis que l’autre a pris la fuite avant d’être appréhendé à son tour en fin d’après-midi.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. SOCCER JUSTICE SPORTING ANDERLECHT TRAINING CENTER SEARCH

    Un air de sérénité pendant les perquisitions à Anderlecht

  2. Emmanuel Macron est très attendu pour son face à face avec la presse, ce jeudi en début de soirée.

    Macron: la suppression de l’ENA, mais encore?

  3. Tous les partis francophones s’accordent pour appellent à la création d’une instance de contrôle totalement indépendante.

    Survol de Bruxelles: la position des différents partis

Chroniques
  • Un «Stemtest» pour voter en connaissance de cause

    Sa première annonce, il y a quelques semaines, était plutôt hésitante : « Ah oui, le président de parti me murmure que je dois dire explicitement que je suis candidat Premier ministre. » Depuis cette révélation, Jan Jambon, vice-Premier ministre dans le gouvernement précédent, ne cesse de le répéter, d’abord à la presse flamande ; après en français, et même dans un clip lancé sur tous les réseaux sociaux : « Je suis Jan Jambon, et je suis candidat Premier ministre. » Pour Charles Michel, l’actuel Premier ministre, c’est son porte-parole, Georges-Louis Bouchez, qui répond au micro de LN24 : « Charles Michel serait un meilleur Premier ministre, j’en suis certain ». Puis, n’oublions pas Elio Di Rupo, toujours président du PS, qui, déjà en automne 2018, expliquait sur le plateau de Jeudi En Prime qu’« être Premier ministre signifie...

    Lire la suite

  • Bulletin des ministres: la Belgique de fiston fait mieux que celle de papa

    Soixante-deux journalistes du « Soir », du « Standaard » et de « Bruzz » à Bruxelles se sont prêtés à l’exercice délicat d’attribuer une cote à tous les ministres francophones et flamands de ce pays. Nous publions ce mercredi les derniers bulletins. Un exercice qui contient certainement sa part de subjectivité mais qui livre d’intéressants enseignements. On constatera d’abord qu’en appliquant la même méthode d’évaluation, le gouvernement fédéral obtient une moyenne de 54 %, alors que Bruxelles atteint 59...

    Lire la suite