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Robert Faurisson, disparition d’un «Eichmann de papier»

Le « pape du négationnisme » s’est éteint à 89 ans. Sa « falsification de l’Histoire » aura eu l’effet contraire à celui qu’il espérait : faire de la Shoah l’une des pages les mieux documentées de l’Histoire.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

La mort du « pape du négationnisme » Robert Faurisson à l’âge de 89 ans, n’emporte pas avec elle ses théories fumeuses qui nourrissent les antisémites, toujours persuadés, comme le « faussaire de l’Histoire » ainsi que le qualifia Robert Badinter, que la Shoah et ses six millions de morts n’auraient été que mensonges de l’Histoire, destinés à obtenir des dommages de guerre, à légitimer la création de l’Etat d’Israël, foyer des rescapés de l’Holocauste dont les compagnons d’infortune seraient morts de maladie ou de malnutrition.

Cet agrégé de lettres, enseignant à l’Université de Lyon avant d’être affecté aux services de l’enseignement à distance jusqu’à sa retraite en 1995, est décédé subitement dans la maison qu’il occupait à Vichy, siège du pétainisme dont il était un nostalgique, depuis 1957.

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