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PS-PTB: la guerre des gauches a commencé

Pour le PS, le PTB ne veut pas gouverner. Le PTB, lui, dénonce le refus des socialistes de se remettre en question. A Liège et Herstal, les négociations se poursuivent.

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Temps de lecture: 5 min

L’Union de la gauche n’est ni pour ce soir, ni pour demain. Du moins pas à Molenbeek et à Charleroi, où le PS et le PTB ont mis fin à leurs négociations en vue de constituer des majorités communales. Des situations a priori différentes – le PS de Catherine Moureaux n’a pas de majorité absolue, à l’inverse de celui de Paul Magnette – mais qui présentent certaines similitudes. Et augurent des empoignades à venir entre socialistes et marxistes sur la gauche de l’échiquier politique.

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1 Commentaire

  • Posté par Michel Raurif, vendredi 26 octobre 2018, 11:51

    Il est heureux que la folie ne tue pas, car, si cela était le cas le PTB aurait disparu ! Notez que cela ne saurait qu’à apporter un mieux pour la Belgique. Je pense que, vu leurs revendications, il vaut mieux qu’il disparaisse. Un petit aperçu : 10 maisons médicalisées, 20 professeurs pour les écoles. Et avec quel argent vat ’-on payer toutes ces dépenses ? Au nom du PTB, toutes ces personnes vont travailler pour rien ! Pour la gloire du parti !! On recherche des volontaires ! Il prétend qu’ils en ont trouvé de l’argent mais où ? Ne chercher pas : dans la poche du contribuable. Ce n’est pas pour le parti mais pour le bien de l’humanité et de la population de Molenbeek, bien entendu !

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