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Grève SNCB: un tour pour rien…

Le gouvernement renvoie la balle aux syndicats : pas de conciliation sous préavis de grève. Pour la CSC, certaines mesures de la SNCB sont bel et bien illégales.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

La place du train est-elle vraiment sur un carrousel ? Ce n’est pas là qu’on s’attend à ce qu’il soit le plus utile ou le plus efficace. Dans les passes de ping-pong auxquels les syndicats du rail, la direction du groupe SNCB et le gouvernement se livrent pour savoir si le préavis de grève sur le rail de janvier est maintenu, c’est le gouvernement qui vient de renvoyer la balle aux syndicats. Smash, jeu, set et match ? Pas du tout, juste renvoi à l’expéditeur. Même pas lobbé. C’est juste un retour à la situation de vendredi soir. Et ? Rien, les navetteurs, les étudiants, tous ceux qui doivent utiliser le train les 5 et 6 janvier ou les 21, 22 et 23 ne savent toujours pas si les grèves de 48h et de 72h auront bien lieu. Il paraît que la stratégie vise à mettre la pression sur le gouvernement d’un côté, sur les syndicats de l’autre. Sauf qu’en réalité, il n’y a que les utilisateurs qui la subissent.

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