Les Belges obtiennent pour la première fois la mention «très bien» pour leur maîtrise de l’anglais

©D.R
©D.R

Pour la première fois, la Belgique a obtenu la mention «  très bonne maîtrise de la langue » à l’Indice annuel de compétence en anglais de l’organisme international Education First (EF EPI), publié mardi. Un écart important subsiste toutefois entre francophones et néerlandophones, sans qui les premiers ne seraient pas aussi bien classés.

Les Belges ont grappillé une nouvelle place par rapport à 2017 et se retrouvent désormais 11e sur 88 pays et régions. Les Suédois (avec 70,72 points) sont ceux qui maîtrisent le mieux la langue de Shakespeare. Ils reprennent ainsi leur première place aux Néerlandais (70,31) par rapport à l’année dernière. Singapour (68,63) assure pour la première fois l’entrée d’un pays asiatique dans le top 3.

Mention « bien » pour les francophones

Douze pays ont obtenu la mention « très bien » en 2018. L’Allemagne, 10e (63,74 points), la Belgique (63,52) et l’Autriche (63,13) ferment la marche de ce petit club fermé. Toutefois, les francophones ne s’en sortiraient pas aussi bien sans leurs compatriotes néerlandophones. Si les Flamands perdent quelques plumes (64,33 points cette année contre 65,45 en 2017), ils restent en effet loin devant les francophones qui, avec 58,77 points, chuteraient à la 23e place du classement EF EPI. Bien en-dessous de la barre des 63 points, ils devraient se contenter de la mention « bien ».

Les francophones de Belgique tirent cependant mieux leur épingle du jeu que les Français. Perdant trois places par rapport à l’année dernière, ceux-ci pointent à la 35e position avec une maîtrise « moyenne » de l’anglais, derrière les Espagnols (32e) et les Italiens (34e).

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les funérailles d’Emiliano Sala se sont déroulées ce week-end.

    Mort d’Emiliano Sala: le sommet de l’indécence

  2. Pierre-Yves Jeholet est très critiqué sur sa gauche. Mais il reste convaincu de la nécessité des réformes.

    Pierre-Yves Jeholet au «Soir»: «Je ne suis pas là pour être aimé par tout le monde»

  3. Le mode de fonctionnement des familles évolue
: le jeune est un participant à part entière de la communication.

    Comment WhatsApp chamboule la communication

Chroniques
  • «Février sans supermarché», jour 17: le night-shop, le faux pas du samedi soir

    Par Louise Tessier

    Samedi soir, 1h17. Après une soirée dans un bar, je suis prise d’une fringale que mes biscuits bio sans gluten ne pourront assouvir. Je m’arrête donc dans un des 250 night-shop bruxellois, acheter un gros paquet de chips barbecue. «  Vous vous fournissez où en fait m’sieur ?  », demandais-je innocemment, dans un élan de conscience journalistique. «  Bah, au supermarché  ». Damn it. Voilà comment j’ai, à mon insu, failli une nouvelle fois à mon défi. Pire : c’est un intermédiaire en plus dans la grande chaîne de l’industrie alimentaire, ce qui m’éloigne d’une des raisons de ce défi qui est de consommer en circuit court. Aïe aïe aïe.

    En plus de cela, les night-shops ont bien mauvaise réputation concernant la rémunération de leurs employés… et le blanchiment d’argent. Selon la Cellule de traitement des informations financières (CTIF), les magasins de nuit sont en pole position du blanchiment de fonds issus du trafic de stupéfiants. Ces petits commerces, qui...

    Lire la suite

  • Grand Baromètre: une vague verte qui rend très très nerveux

    Voilà qui va secouer le monde politique belge. Après des années de domination des partis socialiste, social-chrétien et plus récemment de la N-VA, voici qu’une nouvelle force politique s’impose. Par le biais d’un sondage qui demande évidemment à être vérifié dans les urnes, mais qui ne surprendra pas, tant la poussée verte, des communales aux marches pour le climat, donnait la direction du vent électoral ces derniers temps.

    ...

    Lire la suite