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L’Otan et la Russie se toisent dans le Grand Nord

L’Otan montre les dents sur son « flanc nord ». Ces grandes manœuvres se veulent défensives et aucun « ennemi » n’est désigné. Mais Moscou réplique déjà, avec un exercice de tir de missiles, dans la même zone…

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 6 min

De notre envoyé spécial à Byneset (Trondheim, Norvège)

Dissuasion réciproque ou risque d’engrenage ? Entraînement défensif ou… répétition générale ? L’optimiste optera pour la première proposition. Mais l’on frémit en songeant quand même à la seconde, qu’évoque sournoisement le regain de tension entre les Occidentaux et la Russie.

Moscou a déjà dégainé sa riposte à Trident Juncture 2018, les plus grandes manœuvres militaires de l’Otan depuis la fin de la Guerre froide, menées ces jours-ci dans le Grand Nord (Le Soir du 25 octobre). L’exercice est qualifié d’« antirusse » par Moscou – qui avait précédé l’Alliance atlantique, en septembre dernier, avec sa méga-mobilisation Vostok, la plus massive depuis 1981, impliquant jusqu’à 300.000 hommes, en coopération avec des unités de l’armée chinoise…

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