Charleroi confirme son état de forme contre Groningen

@News
@News

Les Spirou n’ont eu besoin que d’un début de feu (24-1) avec une défense ultra-agressive et sept interceptions en autant de minutes pour faire couler Groningen, triple champion en titre des Pays-Bas et invaincu jusque-là en FIBA Europe Cup.

Suite au léger coup de mou du second quart ayant permis aux visiteurs de revenir à douze unités, Charleroi resserrait la vis et laissait place à un festival de trois points au retour des vestiaires pour franchir le cap des 30 points d’avance (75-44).

Les demi-finalistes de la dernière FIBA Europe Cup ne savaient plus où donner de la tête, dépassés par l’intensité de jeu des locaux, si bien que Charleroi atteignait les 92 points inscrits, l’average pouvant avoir son rôle en fin de compétition, Karsiyaka, Groningen et les Carolos étant actuellement à égalité à deux victoires pour deux places qualificatives.

« Nous avons joué comme des guerriers ce soir. Tout y était : l’énergie, l’intelligence, la discipline et l’expérience. Nous sommes toujours en construction », se réjouissait Brian Lynch au terme de la rencontre.

Clifford Hammonds, particulièrement inspiré offensivement (13 points), pointait les trois forces du noyau carolo sur cette rencontre : « La clé du match a été notre défense, notre jeu efficace en transition et la circulation du ballon. »

Après sa sublime sortie à Anvers, le Spirou a confirmé son état de forme actuel ; à l’image de son marqueur Matt Mobley qui après avoir compilé 26 unités à Anvers, a de nouveau franchi la barre des 20 points.

SPIROU CHARLEROI 92

DONAR GRONINGEN 64

Q.T. : 28-10, 16-22, 32-14, 16-18

Charleroi : 7/22 à 3, 27/47 à 2, 17/21 aux lf, 38 rbds, 16 ass, 16 f.

Hunt 6-7, Libert 10-6, Hervelle 0-3, Linhart 0-4, Demirtas 0-2, Ford 8-6, Penninck, Marchant 6-0, Mobley 7-14, Hammonds 7-6.

Groningen : 8/30 à 3, 15/40 à 2, 10/13 aux lf, 43 rbds, 10 ass, 15 f.

Sitton 5-0, CUNNINGHAM 6-9, WALL 1-3, GIPSON 3-0, DOURISSEAU 2-5, Hammink 6-9, KOENIS 0-2, Callahan 4-4, Pasalic 2-0, Slagter 3-0.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Dick Rodgers, 71 ans, milite en faveur de l’Europe, en terres pro-Brexit.

    Royaume-Uni: les élections européennes au Royaume-Uni fleurent bon la désillusion des citoyens

  2. Brad Pitt, Quentin Tarantino, Margot Robbie et Leonardo DiCaprio ont rendu fous les festivaliers, journalistes, photographes, cinéphiles.

    Brad Pitt à Cannes: «En août 1969, Hollywood a perdu son innocence»

  3. Thomas Gunzig, Laurent Durieux et Jaco Van Dormael ont bourdonné d’idées autour de la table à dessin de François Schuiten.

    Le making-of du nouvel album de Blake & Mortimer, «Le Dernier Pharaon»

Chroniques
  • Campagne 2.0: le Vlaams Belang tire son épingle du jeu

    Jusqu’à présent, le moment le plus captivant de la campagne électorale en Flandre a été l’interruption par des activistes climatiques d’un débat électoral entre Guy Verhofstadt, député européen libéral, et Geert Bourgeois, tête de la liste européenne de la N-VA et actuel ministre-président de la Flandre. Ils ont lancé des confettis et des tracts sur les deux hommes politiques, et se sont jetés par terre dès que les agents de la sécurité ont essayé de les écarter du plateau. Après le lancement par la rédaction d’une séquence sur un thème tout à fait différent, les activistes ont été écartés et remis dans les mains de la police. Le débat put reprendre, mais le suspense avait disparu.

    L’insipidité de la campagne électorale en Flandre a, selon moi, plusieurs causes : la proximité des élections précédentes, en octobre dernier, pour le niveau communal, qui à ce moment-là était le premier scrutin depuis plus de quatre ans ; ou encore,...

    Lire la suite

  • Le double combat européen d’Emmanuel Macron

    En politique européenne, vaut-il mieux avoir raison seul, ou avoir un peu moins raison mais en coalisant des forces autour de soi pour faire progresser ses idées ? C’est la question que nous avons posée au président Emmanuel Macron, que beaucoup – y compris ce journal – jugeaient s’être enfermé ces derniers temps dans des positions notoirement minoritaires. Elles ont conféré une image de perdante à la France, particulièrement face à l’Allemagne d’Angela Merkel, sa partenaire que l’on dit beaucoup plus irritée par le président français...

    Lire la suite