Football Leaks: les secrets inavouables de la Fifa

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Le Suisse Gianni Infantino a été élu à la tête de la Fifa en promettant de faire le ménage dans la plus grande organisation sportive du monde. Une fuite de documents montre qu’il n’a pas tenu parole.

Les enquêteurs de la Commission d’éthique, le Suisse Cornel Borbély et l’Allemand Hans-Joachim Eckert, à l’origine de la suspension de Sepp Blatter et de Michel Platini, président de l’UEFA, ont été remplacés par Maria Claudia Rojas, une « supermiga » du président de la Fédération colombienne. La raison ? Des enquêteurs trop zélés à son goût.

Les révélations ne s’arrêtent pas là. Des échanges entre Infantino, des proches de Donald Trump et le président américain lui-même laissent planer le doute sur l’attribution « juste et transparente » de la Coupe du monde 2026 à la candidature conjointe des Etats-Unis, du Mexique et du Canada.

En cas de pépin, le président de la Fifa peut compter sur son ami Rinaldo Arnold, premier procureur de la région du Haut-Valais, qu’il connaît depuis l’adolescence. Le premier procureur valaisan joue le rôle de conseiller de l’ombre pour le président de la Fifa.

Mais ce n’est pas tout. Lors de la saison 2013-2014, pour la première fois, les clubs qualifiés pour une compétition européenne devaient autoriser l’UEFA à examiner leur comptabilité dans le cadre du fair-play financier. Pendant plusieurs mois, l’UEFA a enquêté sur neuf clubs dont elle soupçonne qu’ils ont commis de graves violations, ou qu’ils continuent de violer le nouvel ensemble de règles budgétaires, dont Manchester City et le Paris Saint-Germain. C’était sans compter sur l’aide de Gianni infantino, alors Secrétaire général de l’UEFA, qui a exercé des pressions l’Instance de contrôle financier des clubs.

► Toutes les révélations sur le président de la Fifa sont à découvrir sur Le Soir+

► Fair-play financier: comment l’UEFA a protégé le PSG

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