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La Belgique, mal organisée pour traiter les AVC

La qualité des traitements progresse de façon considérable. Mais les hôpitaux capables de gérer les AVC aigus ne sont toujours pas clairement identifiés. Un manque de visibilité et d’organisation, qui ferait perdre de précieuses minutes aux patients.

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Temps de lecture: 4 min

Les traitements de l’AVC (Accident Vasculaire Cérébral) ont beau avancer à pas de géant, ils restent soumis à un obstacle : le temps. Une intervention rapide, dans les heures qui suivent l’apparition des symptômes, est en effet cruciale pour maximiser les chances de survie et de récupération du patient.

Pas toujours détecté ou traité à temps, l’AVC est aujourd’hui la première cause de handicap acquis et la troisième cause de mortalité chez l’adulte occidental. Sa forme la plus courante, l’infarctus cérébral, est causée par l’obstruction d’une artère par un caillot : le flux sanguin étant interrompu, les apports en sucre et en oxygène du cerveau chutent et certaines zones non alimentées sont ainsi détruites dès les premières minutes. D’autres tissus du cerveau parviennent en revanche à survivre quelques heures et à retrouver leur fonction, une fois le vaisseau rouvert et la circulation sanguine rétablie.

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