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Delphine Boël: un besoin d’identité

Ce texte a été publié une première fois le 05 septembre 2013. Delphine Boël a tenté par divers moyens d’obtenir du Roi, une reconnaissance de paternité. Ce lundi elle vient d’obtenir, par décision judiciaire, l’obligation d’un test ADN.

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Cheffe adjointe du service Politique Temps de lecture: 2 min

Artiste plasticienne, Delphine Boël est sans doute plus célèbre pour sa filiation ou son combat en reconnaissance de paternité que pour ses œuvres. Un combat entrepris après que celui qu’elle considère comme son père, qu’elle appelait « Papillon » et qu’elle voyait tous les jours en étant enfant (jusqu’à l’âge de 9 ans, puis de manière plus irrégulière) l’a reniée. C’était lors de leur dernière conversation téléphonique en 2001, lorsqu’Albert lui a dit : « Tu n’es pas ma fille. »

Depuis lors donc, elle a tenté par divers moyens d’obtenir du Roi qu’il la reconnaisse comme sa fille. Même discrètement, même loin des caméras. Sa mère aussi a essayé, via le cardinal Danneels ou la reine Fabiola. En vain. Cette reconnaissance, côté cour ou côté jardin comme elle dit, Delphine ne l’a jamais obtenue. Ce qui lui procure manifestement une grande souffrance, qu’elle supporte plus ou moins bien selon les époques – très mal à certains moments, au point de s’abîmer la santé.

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