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Max Cooper au «Soir»: «Mes disques sont des histoires visuelles»

Le producteur électro Max Cooper propose une expérience multimédias. Entre sciences, arts visuels et musique, ses concerts jouent sur les trois tableaux. Explications avec l’intéressé avant son show à l’AB ce jeudi soir.

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Journaliste aux services Culture et Médias Temps de lecture: 5 min

Depuis Amsterdam

Max Cooper n’est pas un musicien comme les autres. Ses disques, il les voit comme des « histoires visuelles » combinant « les trois choses qui me tiennent à coeur : la science, les arts visuels et la musique ». Biologiste de formation, il a développé le temps de trois albums une electronica mélodique, presque organique. Son précédent album, Emergence, interrogeait la matière. Le producteur irlandais nous explique aujourd’hui comment est né son récent One hundred billion sparks qu’il vient présenter à l’Ancienne Belgique ce jeudi lors d’un show qui sera forcément très visuel.

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